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Comment bien dormir

Comment bien dormir

Vous avez une minute :


Avez-vous bien dormi la nuit dernière ? Avez-vous assez dormi la nuit dernière ? D’après les rapports de Gallup, près de la moitié de la population se lance dans la journée avec un manque de sommeil plus ou moins important. Or, manquer de sommeil, c’est s’exposer à une journée pluuuus difficile. La concentration s’enfuit à la moindre occasion, la créativité est endormie, les peurs sont en revanche très contentes de débarquer et l’humeur est généralement malmenée. Travailler fatigué peut même être pire que travailler en ayant bu de l’alcool. Le sommeil est un des trois piliers essentiels de notre santé et de notre équilibre et il est censé occuper un tiers de notre vie. Il faut donc tenter de se coucher le moins tard possible et dans les meilleures conditions. Oui, on sait mais comment on fait ?

Pourquoi on se couche trop tard ?

RAISON n°1 : on bosse souvent comme des acharnés donc le temps de détente est réservé au soir. On le fait donc logiquement durer autant que possible.

Comment on s’en sort ?
Il faut déjà estimer ce que veut dire « pas trop tard ». Nous n’avons pas tous besoin du même nombre d’heures de sommeil donc notre « pas trop tard » ne sera pas le vôtre. En résumé, il s’agit de ressentir le moment où, à peu près tous les soirs, on a un coup de fatigue et de calculer notre nombre d’heures de sommeil quand on ne met pas de réveil. Si c’est moins de 7, c’est louche.
Ensuite, déterminez ce que vous faites entre le moment où vous partez du bureau et le moment où vous vous endormez. Genre précisément. Le but n’est pas de renoncer à ce qui nous fait vraiment plaisir (boire un verre avec des amis, jouer avec les enfants, regarder un film) mais de laisser tomber ce qui ne sert à rien (scanner pendant 1 heure son fil Instagram et/ou Facebook). On gagne du temps et on se détend autant.

RAISON n°2 : plus on est fatigué, moins on a de volonté et de détermination. Donc on traîne, on regarde des séries, on hésite à s’endormir, et puis bon, en fait non. Et on fait la même chose le lendemain.

Comment on s’en sort ?
1/ On adopte une petite routine du soir comme les enfants. Quelques activités très sommeil-compatibles :
- Lire. Un roman, des BD, un magazine. De préférence qui ne suscite pas un immense chagrin ou un stress ultime (on ne lit pas les lettres de sa grand-mère ou le power point de la prochaine réunion).
- Ecrire ce qui nous préoccupe ou encore mieux ce qui nous réjouit et ce pour quoi on éprouve de la gratitude. C’est un des moyens les plus efficaces pour dormir paisiblement ET être plus heureux. Combo.
-  Méditer ou au moins fermer les yeux et se concentrer sur sa respiration.
- Embrasser celui ou celle qui est juste à côté.

2/ On adopte un environnement très sommeil-compatible.
- On baisse la température, le son et la lumière (et on évite complètement la lumière bleue des écrans). Comme dans un spa mais avec quelques degrés de moins. Le sommeil est plus profond quand on n’a pas trop chaud.
- On choisit bien son matelas, ses oreillers, ses draps. Là c’est carrément une question de santé. Le sommeil profond est favorisé par un bon soutien du corps et une sensation douce sur la peau. Ca permet aux muscles de se relâcher vraiment, préserve les articulations et bien sûr le dos. On a interrogé les experts d’eve Matelas pour établir la liste des points à vérifier avant de se procurer une nouvelle pépite de matelas. C’est à la fois un confort de base, essentiel ET un investissement important donc c’est bien de ne pas tomber à côté. En gros, ca donne :
1. Des zones de confort multiples pour bien soulager le corps (genre les hanches et les épaules, les chevilles)
2. Un matelas mémoire de forme pour se coucher tous les soirs dans un matelas tout neuf
3. Une couche supplémentaire qui permet d’éliminer l’humidité et la chaleur.
Il vous reste juste à choisir les dimensions.

- Du côté son&lumière, débranchez ou au moins éloignez tous les appareils électroniques. Les ondes, la lumière et les sons (même imperceptibles) perturbent le sommeil. A moins d’avoir peur du noir (achluophobie), l'obscurité complète est préférable. C’est dans ces conditions que le cerveau sécrètera l'hormone indispensable à l'endormissement : la mélatonine. Dès que l'œil perçoit la moindre lumière, s’en est finit de la mélatonine ! Même les paupières fermées, elles sont trop fines (2 mm). Vous pouvez en revanche vous équiper d’une lampe qui simule le lever du jour mais c’est bien de le tester pendant quelques temps, ça peut irriter quand on aime passer toute la nuit dans le noir complet…
 
Chaque bonne journée commence par une bonne nuit. Et là, c’est bien parti !

Vous avez plus d’une minute ?


Si vous avez plus d’une minute, vous pouvez consulter les travaux du docteur en psychologie Ron Friedman (en anglais) ou le numéro spécial de Science & Vie consacré au sommeil.

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